Articles pour septembre, 2007
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Esprit riche a lu : Mon combat contre les banques
Posted on 28. sept, 2007 by Michael.
« Si vous voyez un banquier se jeter par la fenêtre, sautez derrière lui : vous pouvez être sûr qu’il y a quelque profit à prendre » Voltaire
Après la lecture de ce livre « Mon combat contre les banques« , j’ai changé mon point de vue sur mon conseiller. J’avais déjà une confiance toute relative et je ne prenais jamais pour argent comptant ce que me racontait mon conseiller. Je n’ai pas eu besoin pour l’instant d’avoir un conseiller compétent (voir Principe de Peter).
Daniel Richard, l’auteur, est un avocat qui a été amené à défendre des particuliers contre les banques. Il a été le premier à obtenir une condamnation d’une banque dans une affaire en 1986 ! ça fait déjà un petit bout de temps mais les choses ont finalement assez peu changé…
Dans cette première affaire son client avait souscrit et déposé des titres dans une banque et c’est le défaut de conseil qui a été reproché. Il faut dire que le client en question avait tout perdu !
Et cette citation en début de livre donne le ton : « Un banquier c’est quelqu’un qui vous prête un parapluie par beau temps et qui vous le reprend lorsqu’il pleut. » Mark Twain
L’auteur a obtenu une série de condamnation tout au long de sa carrière sur le même thème : votre conseiller doit vous… conseiller !
Un exemple significatif est donné chapitre 6 : une personne de 89 ans souscrit une assurance vie. Ouvert en 2000 avec 100 000 francs, le compte arrive à 157 000 € grâce à l’argent versé au fur et à mesure.
La personne décède et les héritiers ne récupèrent « que » 139 000 €. 17 000 € de perdu en gros. Le capital de ce support était garanti pendant 8 ans, mais le contrat précisait en fait qu’a partir de 80 ans cette clause ne s’appliquait pas. Pire, toujours à partir de 80 ans la fiscalité n’est plus avantageuse pour transmettre aux héritiers.
Après avoir démontré que placer l’argent sur un compte épargne à 4.5% aurait été plus avantageux, notre cher avocat à obtenu plus de 40 000 € de dommages et intérêts de la banque (sans procès).
L’auteur évoque ensuite la « bancarisation » des plus jeunes. En 1999 : 72 % des 11/12 ans, 74 % des 13/14 ans et 79 % des 15716 ans ont déjà un compte bancaire ou une carte de retrait (16 ans).
Ce n’est un mal en soit, ce qui l’est c’est la généralisation et l’omniprésence des banques : il n’est plus possible de fonctionner sans elles et donc elles doivent être irréprochables.
Pour le reste je vous conseille de lire le livre !
Cela change du discours ambiant qui consiste à dire que les gens sont grands et doivent assumer leurs actes, etc … Oui Mais : il y a un devoir de conseil dont la banque ne peut pas s’affranchir.
Dans ce domaine, il faut savoir bien s’entourer !
Ayez l’oeil ouvert, et le bon.
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Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 2/2
Posted on 27. sept, 2007 by Michael.
Deuxième partie sur Le principe de Peter :
L’auteur parle d’un concept important, le syndrome du dernier poste : ces gens qui développent des maladies qui les rendent incompétents et souvent d’ailleurs se cachent derrière la maladie pour expliquer le fait qu’ils sont incompétents.
Les collègues de boulot leur cachent les problèmes pour ne pas empirer leur état de santé.
Le patient (désormais officiellement reconnu comme tél) ira voir un médecin qui lui conseillera une vie de saint : arrêter de boire/fumer , ne plus sortir le soir, le mettra sous tranquillisant ou pratiquera la thérapeutique de la distraction : trouvez une activité en dehors du travail. Alors qu’au fond la cause du tout est simplement l’incompétence.
L’auteur parle aussi de la prise de conscience par le salarié de son incompétence : souvent le salarié confond cela avec paresse et se sent coupable. Il se met à travailler dur, oublier les pauses café, emporte des dossiers à la maison pour le soir et le week-end.
Différentes réactions palliatives sont étudiées : celui qui se perd dans les détails, celui qui passe son temps à préparer et obtenir l’avis des experts, celui qui fait une représentation au lieu d’agir et bien d’autres…
Vous y trouverez forcement la plupart de vos collègues
.Dilbert est d’ailleurs largement basé sur ces principes
Les tests d’aptitudes sont également passés sous le crible de l’analyse selon le principe de peter. L’auteur démontre qu’une personne qui réussi un test d’aptitude (si corrigé par une personne compétente) aura plus rapidement atteint son niveau d’incompétence puisqu’elle sera directement placée à son niveau de compétence maximum.
On reconnaît une personne incompétente lorsqu’elle assiste à beaucoup de :
- réunions,
- colloques,
- séminaires,
- symposiums,
- conférences.
Au final pour se prémunir du syndrome du dernier poste, le livre conseille de se ménager des espaces d’incompétences afin de ne pas attirer la promotion. Le refus d’une promotion étant un acte socialement et professionnellement inacceptable il faut user de techniques subtiles.
Le bonheur durable ne peut être obtenu qu’en se préservant de la promotion ultime.
Il évoque aussi la répercutions dans l’école de ce principe. Ainsi il explique que le niveau actuel de terminal équivaut au niveau de la classe de seconde d’il y a quelques années et que ça continuera à régresser ainsi.
Les diplômes perdent leur valeur en tant qu’étalons.
Ils n’expriment plus la compétence absolue des élèves mais le simple fait que les élèves ont supporté le nombre d’années d’études nécessaires à l’obtention du diplôme. C’est la régression hiérarchique.
L’incompétence par ordinateur est aussi très intéressante : plus un outil puissant est mis à disposition d’un humain plus l’ampleur des dégâts peut être important. La presse et la télévision sont la preuve du pouvoir de l’homme à propager son incompétence et cela s’applique à l’ordinateur.
Appliqué à l’humanité, le principe veut que l’homme atteigne son niveau d’incompétence vitale et vu la situation écologique actuelle, est-ce déjà le cas ?
Achetez le livre pour 3,5€ il en vaut le détour.
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Esprit riche a lu : Avez vous atteint votre niveau d’incompétence ? 1/2
Posted on 26. sept, 2007 by Michael.
Le principe de Peter dit que chaque employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence. C’est déjà un vieux principe puisqu’il date de 1969 !
Il est immédiatement suivi du corollaire de Peter : Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité.
Viaduc qui s’effondre, maisons construites en zone inondable, réservoirs d’eaux peints avec de la peinture au plomb…
L’incompétence est partout et à tous les niveaux de qualification.
La thèse que défend, avec humour, ce livre est assez troublante mais s’applique bien dans la-vie-de-tous-les-jours.
Les auteurs, le journaliste R. Hull et le docteur L. j. Peter, élaborent tout au long de ce livre le raisonnement qui m’a convaincu de ce principe pose les bases de la hiérarchologie.
L’incompétence dans le travail étant un phénomène universel, le docteur Peter étudie tous les cas de figure et ça vaut le détour !
Les hiérarques (du grec hieros : saint et arke : gouvernement) sont pourtant censés être la pyramide de la compétence.
D’après lui chaque personne progresse jusqu’à atteindre son niveau d’incompétence. Autrement dit, quelqu’un de compétent à un poste donné est promu et devient incompétent à son nouveau poste.
Il définit 5 types de salariés :
- les super incompétents,
- les incompétents,
- les modérément compétent,
- les compétents,
- les super compétents.
La catégorie 3 regroupe la majorité des gens. Les catégories 1 et 5 ont un point commun : les deux n’arrivent pas à garder un emploi longtemps car ils bousculent trop la hiérarchie.
Les super compétents ne sont pas destinés à progresser dans la hiérarchie, car la progression récompense les salariés avant tout capable d’obéir.
L’auteur parle donnent de très nombreux exemples pour illustrer les étapes de la progression jusqu’à l’incompétence. Par exemple, le cas d’un transporteur de fond. Une personne qui gravi tous les échelons, passant de manutentionnaire à Président directeur général, tombe malade.
Le conseil d’administration pour le soulager recommanda la nomination d’un directeur général adjoint. En fait cette personne avait atteint son niveau d’incompétence, elle est tombé malade car elle n’arrivait pas à concilier des valeurs en conflit : il devait plaire aux client, aux actionnaires, aux employés et sa santé n’y résista pas.
Le directeur général adjoint fut nommé. Un brillant ingénieur des mathématiques très compétent. Seulement il s’est révélé incapable de prendre des décisions. Il ne pouvait pas prendre de décisions concernant le personnel et avait atteint son niveau d’incompétence sociale.
Un chef du personnel fut alors nommé pour l’assister.
Un étudiant en psychologie fut choisi pour sa capacité d’écoute. Seulement voila, il ne supportait pas d’être au centre de toutes les jérémiades tant de son supérieur que de tous les salariés Il avait atteint son niveau d’incompétence par l’incapacité émotionnelle.
Et l’équation qui résume ça est : incompétence + incompétence = incompétence.
Fin de la partie 1
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Ce que vous coûte votre box internet
Posted on 25. sept, 2007 by Michael.
En lisant le numéro de 60 Millions de consommateurs du mois d’octobre, j’ai été frappé de constater par les consommations mesurées par sur nos chères box internet.
Le coût implicite de l’utilisation d’une box internet va de 12 à 29 €, soit parfois l’équivalent d’un treizième mois d’abonnement !
Amis freeboxien, vous en êtes pour 22 € par an si vous ne la débranchez jamais.
Assez gourmande en consommation électrique nos chères box internet sont donc à débrancher en cas de non utilisation (la journée et la nuit).
On y apprend également que Darty avec sa Dartybox fait un malheur et que Free reste imbattable sur l’offre Internet+téléphone+télévison.
Et dans la série des petites économies (y’a pas de petites économies qu’il disait !) d’autres articles viendront pointer du doigt les économies faciles à faire.
Il y a beaucoup d’autres appareil dont le coût n’est pas seulement le prix d’achat. J’y reviendrai.













