Comment sélectionner une idée de business ?
A cette question si difficile, Fabrice Grinda apporte sa réponse sous forme de 9 critères.
Pourquoi lui ?
Parce que c’est un entrepreneur à qui l’on doit notamment Aucland.fr en France (le premier site d’enchère) mais qui a surtout entrepris aux US en créant Zingy (sonnerie sur mobile) et OLX (petites annonces gratuites qui a la classe par rapport au bon coin !) qu’il dirige actuellement.
Le concept qu’il aime bien : « l’arbitrage international d’idées« . Autrement dit, prendre une idée qui marche bien dans un pays et l’adapter dans un autre pays. Dans mon ebook, je parle (modestement!) du fait de copier une idée pour lancer son propre business : je partage vraiment ce point de vue. « On » nous vend (ou l’on imagine) l’entrepreneuriat comme étant une aventure en terre inconnue, ce que ça peut être, alors que bien souvent il suffit simplement de copier et d’adapter des idées ou des concepts.
L’avantage N°1 en copiant une idée, c’est que vous savez qu’elle marche au moins quelque part !
Voici les 9 critères qu’il utilise pour choisir une idée de business :
- Un marché d’au moins 1 milliard
- Un modèle économique prouvé et validé
- Nécessite moins de 2 millions pour lancer le projet et moins de 15 pour le développer
- Un secteur où il y a encore de la place pour faire parti des gros
- Une idée avec des économies d’échelle à la clé
- Un positionnement avec peu ou pas de risques que les fournisseurs ou les intermédiaires compressent les marges
- Un marché en forte croissance
- Une idée que je sais mettre en oeuvre ou que je peux apprendre à mettre en oeuvre
- Une idée qui me plait
Jetez un oeil à son intervention lors du TEDx à Paris, ça vaut le détour
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La sagesse populaire pense qu’il n’y a que les employés qui peuvent être incompétents. Elle se trompe. Un patron peut être passablement mauvais (du moins vous concernant) et mérite le même sort qu’un employé incompétent : la porte !
Si vous ne pouvez effectivement virer votre propre patron comme le ferait un conseil d’administration, il reste d’autres moyens de s’en séparer (non, je ne pense pas à le couler dans un pilier de centre commercial!).
J’ai viré mon patron à plusieurs reprises. Dans l’une de mes expériences, j’étais le premier salarié d’une start-up promis à un bel avenir mais qui au bout d’une année restait malheureusement dans une situation commerciale comparable à celle de l’année précédente ce qui est problématique lorsqu’on est 3. J’ai donc du me séparer de mon patron en lui expliquant que malgré sa bonne foi et sa volonté, il n’avait pas su me convaincre de sa capacité à mener son projet jusqu’au bout et que je me devais de reprendre ma route.
Une autre fois, je voulais développer mes compétences dans un domaine nouveau pour moi. J’étais prêt à m’y investir et à avancer. L’entreprise aurait gagné de l’argent et moi des compétences à revendre. La réponse de mon supérieur ? « Reviens me voir dans un an. » La semaine suivante, je l’ai viré et j’ai commencé à travailler sur le domaine en question qui est maintenant l’une de mes compétences principales.
Ce n’est jamais facile de l’annoncer comme ça ne l’est pas de l’entendre mais si le système ne fait pas de vous quelqu’un de meilleur, vous êtes en train perdre votre temps.
Voici pourquoi vous devez prendre le problème à cœur : lorsqu’on est salarié nous avons assez peu le loisir de choisir les gens avec lesquels nous travaillons. C’est d’ailleurs l’un des principaux bénéfices d’être entrepreneur, je peux maintenant me permettre de choisir avec qui je passe la plupart de mon temps.
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Après la présentation visuelle de l’esprit riche, Olivier de Simpleslide a récidivé avec une nouvelle présentation qui résume plusieurs articles dont notamment celui-ci, celui-là ou encore celui sur l’Indépendance financière en 5 étapes qui parlent tous de la rat race et de… l’indépendance financière.
C’est donc encore une fois avec brio, qu’il a réalisé pour vous une illustration en 67 slides du jeu qui se trame chaque jour dans nos vies : rat race ou indépendance financière ?
Chaque jour, qu’on le fasse en toute conscience ou qu’on ignore la question, nous travaillons pour construire notre indépendance financière ou pour continuer à courir dans la rat race… Il vaut mieux savoir où vous mettez les pieds !
Etre dans la rat race, c’est comme courir sur son tapis de course en pensant un jour arriver quelque part. Bien pour être précis vous arriverez « quelque part » : c’est la retraite ou le cimeterre. L’indépendance financière permet d’être libre. De travailler parce que l’on veux et pas parce que l’on doit.
Bien entendu rien n’est jamais tout noir ou tout blanc et il existe une multitudes de possibilités entre ces 2 extrêmes mais ce qui compte c’est de savoir où l’on est.
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------« O gentilshommes, la vie est courte.
Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des rois »
William Shakespeare
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