Vous récoltez ce que vous semez…



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Voici l’email que j’ai reçu d’un lecteur abonné à ma Newsletter. Je suis vraiment heureux de pouvoir faire la différence dans la vie de quelques personnes et c’est vraiment la meilleure récompense que je peux obtenir.

N’abandonnez jamais vos rêves, quel qu’en soit le prix.

Bonjour Michael,

La synchronicité… Si tant est que ce mot ai un sens, alors oui, je veux bien l’embrasser dans l’instant.

Je me doute que cet email est envoyé via un outil à l’ensemble de ta mailling list néanmoins, il a une résonance toute particulière à cet instant, pour moi.

Je ne suis sûrement pas le seul puisqu’à l’instant ou on a une idée, on ressent quelque chose, au moins 20 personnes l’ont en même temps. 10 vont y être plus particulièrement réceptives pour devenir captives de cette idée/cette sensation. 5 vont pousser le raisonnement un peu plus loin pour en développer le sens et au final, 1 ou 2 seulement persévéreront et emporteront la timbale.
Cela fait 15 ans, en fait, j’y ai donné toute mon énergie jusque là – que je fantasme sur ce que ma vie pourrait être. J’ai – à peu de choses prêts – eu le même cheminement que celui que tu décris dans ton manifeste, à ceci prêt que je n’ai pas encore franchis le cap – que tu as brillamment passé (félicitations pour ce blog plein de bon sens de dynamisme et de bonne idées)

Pour faire court, je m’apprête aujourd’hui à quitter mon job d’agent de maîtrise moyen dans une grosse entreprise. Je dois déposer une demande de congé sans solde à partir de la rentrée avec comme objectif de me mettre en paix avec moi-même.

Des projets, j’en avais 3 jusqu’à très récemment, « sélectionnés»  parmi une vaste choix parce que les plus compatibles en terme de temps à y consacrer et d’objectifs. C’est très difficile pour moi qui ai 25 idées à la seconde et qui suis un rêveur « professionnel»  néanmoins, je pense que la maturité a fait son office et aujourd’hui, à 34 ans, bien que je n’ai aucune idée de la manière dont je vais pouvoir en vivre à moyen terme, je veux sauter le pas.

Tout se dessinait à peu près clairement jusqu’à très récemment, mais au fur et à mesure que le temps passe, je sens le gouffre devant moi et comme cela m’est déjà arrivé plusieurs fois, je serais presque sur le point de renoncer. Sauf que ce coup-ci, je ne renoncerai pas.

Depuis 1 mois, je vis une véritable torture mentale à cogiter sans rien poser de concret – parce que je refuse de lâcher complètement prise vis à vis de mon travail, néanmoins, dans ma tête, je n’y suis déjà plus, à mon travail…. ce qui fait de moi une sorte de Zombie, enchaînant la vie comme elle vient, en essayant de m’y investir le moins possible, de peur qu’elle ne m’échappe.

Et voilà que j’allume mon ordinateur, pour tomber sur cet email… Objectifs… Objectifs… Et PAF ! Le concret!

Du coup, je n’ai qu’une chose à dire : Merci pour m’avoir ramené sur terre ;)

On aura l’occasion de se rencontrer un de ces jours prochains. Ne me demande ni pourquoi, ni comment pour le moment mais j’en suis sûr.
D’ici là, porte toi bien.

Un lecteur

Passer à la vitesse supérieure



Je vais arrêter de blogger quelques temps.

Les choses s’accélèrent et les opportunités se multiplient. J’ai le sentiment de devoir prendre le temps de la réflexion et un peu de recul m’est nécessaire.

J’ai quelques décisions importantes à prendre sur les projets en cours car un tri doit être fait. Mon assiette est bien remplie de ce point de vue : mon second ebook sur le remboursement de dettes qui presque terminé et la mise à jour du premier ebook « Comment trouver une idée de business»  est publiée.

D’autres projets sont démarrés et je vais devoir faire des choix. Il n’est jamais facile d’abandonner quelque chose que l’on a démarré ou dans lequel on s’est investi mais c’est parfois souhaitable pour sa propre tranquillité d’esprit et pour mettre toutes les chances de son côté pour les autres projets. Ma liste de projets potentiels n’a jamais été aussi importante (25) et c’est à la fois une bonne chose mais aussi un risque. L’éparpillement est peut-être l’un des talons d’achille de nombreux entrepreneurs.

J’aimais l’idée de démarrer un projet avec quelqu’un d’autre. La collaboration me manque et l’émulation qui en découle aussi. Idéalement, j’apporte mes compétences web et marketing au sens large à un expert et on monte un projet « killer app»  de son domaine. (propositions bienvenues même avec mon assiette bien remplie, c’est plus fort que moi)

Mon métier précédent de consultant en organisation des SI m’appelle à reprendre du service. L’isolement volontaire lié à mon départ devait m’apporter une réponse à ce sujet et au bout de plusieurs mois je pense l’avoir : j’aime ce métier ! Je vais donc m’atteler à reprendre du service. Je suis resté actif dans le domaine et cela me permet de pouvoir m’y replonger facilement.

Le départ de nos amis qui vivaient ici, non loin de chez nous, a précipité notre prise de décision quand à la suite des évènements. Vous savez qu’il y a des moments dans la vie où les choses paraissent confuses et où on a l’impression que la situation est inextricable, que l’on a pas les bonnes informations pour décider ou que l’on ne sait pas vraiment ce que l’on veut. Je suis persuadé que plus on se pose de questions, plus on risque de s’exposer à ce genre de confusion et c’est une bonne chose je pense :)

Et puis parfois, en un instant tout devient clair et évident comme si il ne pouvait en être autrement. Chacune des questions trouve une réponse. Dans cette situation tout est aligné : notre instinct animal et notre côté logique. (N’ignorez pas ces moments)

Le fait est que nous envisagions de partir à Madrid puis nous avions évoqué Londres mais ce déclic a apporté un élément simple à mon attention : nous voulons simplement revenir à Paris pour le moment. Nos business sont lancés, notre expérience à l’étranger est réalisée et ce qu’il nous faut désormais c’est un environnement propice à notre développement et Paris est le meilleur choix car nous y avons nos amis, nos connaissances professionnelles et nous y sommes à l’aise. Le relatif isolement que je vis ici doit avoir un fin car s’il est bénéfique au début, il devient dangereux avec le temps. Nous étions venu ici avec nos idées et elles sont accomplies. Nous étions partis sans vraiment avoir planifiée l’étape suivante car c’était impossible à faire à ce moment là mais maintenant tout est clair.

La question en suspens est quand.

J’ai aussi découvert que mes futures mini-retraite devraient être plus courtes et intenses. Désormais il parait plus adapté de prendre 3 semaines à 3 mois dans un pays ou dans une ville tout en gardant une base quelque part. C’est beaucoup plus commode et c’est plutôt sous cet angle que l’on envisage un prochain séjour à Londres.

Ce qui est évident pour moi actuellement, c’est que mon projet principal est désormais la publication du programme « Efficacité Zen« .

Qu’est-ce que c’est ? C’est une formation à la productivité personnelle. Après toutes ses années à coacher, conseiller, lire et mettre en œuvre des changements à ce sujet, cette idée s’est présentée naturellement. Je suis un FOU de livres sur le sujet et c’est bien un problème lorsqu’il faut déplacer tout ce petit monde!

Ce projet est à la croisée des chemins pour moi car je mets en œuvre mes compétences de consultant (processus, organisation, systèmes d’information) et celle de blogueur de dev. perso / entrepreneur. C’est l’occasion de formaliser tout ce que j’ai appris à ce sujet.

Il y a un monde entre celui qui court en permanence derrière son planning et obtient des résultats en étant épuisé à la fin de la journée et entre celui qui maîtrise le temps, qui sait se montrer disponible pour ses collaborateurs et pour sa famille lorsqu’il rentre. Le premier a souvent le sentiment que sa famille est un effort supplémentaire à faire, le second trouve que c’est un moment essentiel à son équilibre.

Je souhaite aider ceux qui sont les plus exposés à ce type de problèmes pour qu’ils soient plus efficace mais surtout moins stressés. Je suis passée par ces processus plusieurs fois (et cette fois-ci encore!) et il y a vraiment des moyens efficaces de le faire.

Je veux en faire la meilleure formation sur le sujet et c’est une masse de travail énorme (mais j’aime ça). J’ai suivi des formations « classiques»  de type gestion du temps et elles me semblent d’un autre âge : peu pragmatique, effets non durables, généralistes… J’ai donc des résultats à produire maintenant !

Si vous êtes intéressé pour en savoir plus, ça se passe ici :

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J’ai noté que des critères minimums sont requis pour que je trouve une idée intéressante : doit changer positivement et durable la vie des gens, doit mettre en œuvre mes compétences de synthèse et d’organisation, doit être passive/semi-passive.

Si vous voulez savoir à quel point une idée vous plait, donnez lui du temps et voyez si l’enthousiasme du départ est toujours présent quelques semaines plus tard. J’ai découvert que ce qui me plaisait dans certain projet n’était qu’un sentiment passager et il est facile de se laisser emporter dans une idée puis de regretter notre emportement.

J’aime bien l’approche qui consiste à mettre à l’épreuve mes idées quelques temps puis une fois que la décision est prise, à s’y coller à 100 % et surtout à ne pas abandonner.

Pour toutes ces raisons, je vais lever le pied sur le blog. Mais je reste dans le coin…

Stay tuned !

Faut-il sauver le soldat Madoff ? Bernard nous a donné une bonne leçon.



C’est avec une grande surprise que j’ai appris, comme vous, la condamnation de Bernard Madoff à 150 ans de prison. Pourtant, passé le constat de son arnaque l’homme est prodigieux. Bernard (je me permet quelques familiarités) est un phénomène dont nous devons garder la mémoire.

Voici quelques leçons que nous pouvons retenir de son aventure pour nos business ou pour nos investissements.

1. Soyez simple mais efficace : sa méthode, façon Ponzi, est ultra simple

Je l’avais expliqué ici. L’argent des nouveaux entrants dans l’investissement qu’il a mis en place servait à payer les intérêts promis aux entrants précédents. Si vous devez tirer un enseignement de son aventure, c’est que votre business model, votre pitch doit être ultra simple. Et en fait, s’il avait mis au point quelque chose de compliqué, il aurait certainement éveillé la suspicion de ses victimes. Ce n’est qu’en présentant un modèle simple qu’il fut en mesure de gérer l’arnaque tranquillement pendant des années et que de nombreuses victimes furent attirés. Soyez simple mais exécutez parfaitement votre activité.

2. Faites appel aux bas instincts

Madoff a compris un élément clé de la nature humaine : nous aimons ce qui est irréel, ce qui parait fou, ce qui satisfait nos instincts les plus bas. Bien entendu, nombre d’entre vous allez vous offusquer en lisant ceci et vous rassurer en se disant que vous n’êtes pas ainsi. Nous sommes tous humains et nous avons tous la même manière de rationaliser tout un tas de choses qui sont actuellement illogique. Notre dualité animal/être civilisé s’exprime en permanence et nous pensons que l’être civilisé a le dessus lorsqu’en fait l’animal mène la partie. Dans la pyramide des besoins de Maslow les besoins élémentaires sont en bas de la pyramide pour indiquer qu’ils doivent être satisfait en premier mais ça ne veut en aucun dire qu’une fois au niveau supérieur ils n’influencent plus nos comportements.

Madoff a fait fort de ce point de vue : il a fait appel aux instincts profonds de cupidité, de facilité, de sentiment d’exclusivité et plus important que tout à l’imaginaire.

S’il avait tenté de monter la même arnaque de manière logique en essayant d’expliquer ce qu’il faisait cela n’aurait probablement pas marché. Soyez créatif (mais pas malhonnête).

3. Cultivez l’exclusivité

Madoff avait une manière particulière de recruter ses futures victimes. Le panel est large mais il a attiré de gros investisseurs en cultivant l’exclusivité.L’exclusivité rend une chose rare et précieuse même si ce n’est qu’en apparence. Promettez 12 % de rentabilité sans risques là où le taux généralement constaté est de 4 % et vous paraitrez exceptionnel. Donnez l’impression d’être sélectif pour déclencher l’inquiétude chez les candidats. Soyez exclusif d’une manière ou d’une autre.

4. Alimentez votre respectabilité

Patron du Nasdaq, homme apprécié et reconnu dans le milieu financier, le récit de la place de Madoff le présente toujours comme quelqu’un ayant un véritable réseau et une place bien établie. Autre clé de voute de son arnaque, son réseau et sa réputation ont été construite pendant des années avant que tout n’éclate au grand jour. Madoff a joué toutes les cartes de la validation sociale pour s’assurer une emprise et une apparence d’honnêteté. Soyez respectable et irréprochable… en apparence.

5. Les gens ne supportent pas de s’être fait rouler

Voyez la rage et la haine qu’ont les clients de Madoff. Ceci est un élément clé pour tout business : le service client doit être irréprochable. C’est l’une des stratégies de base de Richard Branson pour monter ses business : choisir un domaine où le client n’est pas bien servi pour s’assurer un succès (compagnie aérienne, téléphonie…).

6. Ne vous fiez pas aux validations externes ou officiels

La SEC, organisme en charge notamment de vérifier la validité des transactions boursières a apparemment effectué plusieurs contrôles de la société d’investissement de Madoff. Elle n’y a vu que du feu. L’histoire dira peut-être comment il s’y est pris mais la leçon que nous pouvons en tirer est simple : suivez votre instinct. Même la recommandation d’un ami affuté ne doit pas vous faire perdre votre sens critique.

Si c’est trop beau pour être vrai, c’est que ça n’est probablement pas vrai. Comme le dit Warren Buffett, n’investissez que dans ce que vous comprenez.

Alors Madoff, génie ou escroc ?

Revue de presse : des retraités qui torturent leur conseiller financier

1. Des retraités kidnappent et torturent un conseiller financier qui leur a fait perdre de l’argent

Le côté « quand tu gagnes, je gagne et quand tu perds, je ne perds pas»  a du en exaspérer ces 2 retraités. Les 2 personnes en question, 60 et 74 ans ont séquestré leur conseiller de 54 ans pendant plusieurs jours, l’ont frappé et brulé à l’aide d’une cigarette.

2. Les millionnaires, une espèce en voie de disparition ?

-15 % de millionnaires. Le Monde nous parle des effets de la crise sur les plus riches qui est qualifié de « déclin sans précédent» . C’est en Allemagne qu’il y a le plus de millionnaires en Europe et ils n’ont baissé qu’à hauteur de 2.7 %.

3. Les agents immobiliers encore plus impopulaires qu’avant la crise

68 % des français interrogés disent avoir une mauvaise opinion des AI. Sondage effectué par le réseau Guy Hoquet dont le nombre d’agence est passé de 650 à 580 ( -11%).