
Quatrième de couverture
« Les actions de l’entrepreneur semblent parfois conditionnées par des règles d’utilité invoquées dans l’intérêt de la survie de son entreprise ou pour la sauvegarde de sa réputation. Il est bien connu qu’un individu “moral” devient rapidement un héros dont l’image rassure et émeut les hommes. Les entre preneurs l’ont compris et se servent aujourd’hui de l’éthique comme outil de séduction. » Extrait.Cet ouvrage pose une question centrale : l’éthique placardée en argumentaire de vente ou comme élément de management, voire de manipulation, correspond-elle à un simple artifice ou à un besoin réel de l’humanité du nouveau millénaire ? Émettant à chaque page ou presque des doutes, les auteurs tranchent en faveur de la première hypothèse. Ils démontrent de façon extrêmement approfondie comment les dirigeants ont transformé l’éthique en une source de profit au-delà des déclarations d’intention, l’esprit d’entreprise s’accommodant parfaitement d’une conception magnifiée de sa contribution au fonctionnement de la société. En dénonçant les dérives qui guettent les entreprises, les auteurs nous invitent à une quête d’éthique plus authentique.
Au sommaire :
Le concept d’éthique de gestion
- L’éthique au service de la stratégie de l’entreprise
- L’éthique se frotte aux TIC : illusion ou exigence ?
Le rôle clé du dirigeant
- L’éthique de l’entrepreneur : entre convictions et compromis
- L’éthique au service des actionnaires ?
La politique éthique dans l’entreprise
- Peut-on concilier éthique et management des ressources humaines ?
- L’éthique au service du mix-marketting ?
- Le mythe d’Hermès ou les contradictions éthiques de la vente
- L’éthique prise dans l’étau financier de la mondialisation
Synthèse : L’éthique et le profit
Le militantisme de l’entreprise, une hypocrisie ?
Bien qu’un peu ancien (2002), l’idée du livre m’a semblé intéressante : l’entreprise peut elle être éthique ? Qu’est ce que l’éthique dans l’entreprise ?
L’auteur, André Boyer, propose une réflexion autour de la place de l’éthique dans l’entreprise. Vous l’aurez deviné, il soutient la thèse que l’éthique dans l’entreprise est de l’éthique de gestion. Autrement dit l’éthique est instrumentalisée pour servir les objectifs de l’entreprise. S’il n’y a pas quelques profits ou bénéfices, l’entreprise n’adopte pas de démarche éthique.
L’ouvrage est bien argumenté et se lit facilement. L’auteur prend le temps de définir ce qu’est l’éthique en particulier dans la net économie.
Il replace les concepts de moral, de droit et d’éthique.
La relation entre la place grandissante de l’éthique et de l’individualisme s’appuie sur les ouvrages précédents de Gilles Lipovestky dont j’ai fait le résumé du bonheur paradoxal récemment.
L’éthique individualiste a comme principe le respect du droit des individus à être heureux.
L’évolution de la notion au travers des siècles est bien traité et j’ai trouvé ces parties intéressantes : on observe un glissement du sacré religieux vers le laïc moral.
L’éthique de gestion se veut pratique. Elle n’est que le reflet des circonstances et des individus.
Pour l’entrepreneur, l’éthique fixe le cadre de son action. Il humanise l’éthique mais il est confronté à la réalité de la concurrence. Il est parfois poussé à la faute. La conséquence du non respect de l’éthique c’est la détérioration de l’image.
Le livre décrit les différents niveaux d’éthique dans l’entreprise :
1 - un ennoncé de valeurs
2 - un credo
3 - un projet (vision)
4 - un code éthique
La question de l’éthique et de la vente est intéressante. Une vente peut elle être éthique ?
Dans une vente, les éléments qu’utilise le vendeur sont de l’ordre du pouvoir de conviction et de persuasion.
Ces valeurs entrent en conflit avec ce qui caractérise une vente éthique : transparence, objectivité, satisfaction de l’intérêt du client.
La vente est une activité faisant appel à l’intelligence pratique, à l’immédiat et dans une certaine mesure à la ruse et elle s’oppose donc au concept d’éthique.
L’auteur rappelle que la mafia a également une éthique. Il ne suffit pas d’en avoir une pour qu’elle soit universelle.
Un ouvrage intéressant qui a le mérite de bien définir l’éthique, concept vide de sens employé à tort et à travers. L’entreprise devient schizophrène lorsqu’il s’agit d’éthique. Elle peut avoir une éthique un jour et réaliser des actes contraires à son éthique le lendemain. L’éthique dans l’entreprise consiste surtout à anticiper et à transposer les principes éthiques de la société dans la stratégie de l’entreprise.
Il est possible de lire un chapitre gratuitement (Chapitre 5 - Peut-on concilier éthique et management des ressources humaines ?) sur le site de l’éditeur.
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Le statut du loueur en meublé professionnel (LMP), dans le collimateur du gouvernement, va aussi se retrouver bientôt devant les tribunaux. Plusieurs centaines d’épargnants regroupés en associations ont déclenché la guerre aux placements immobiliers défiscalisant haut de gamme, largement diffusés auprès des professionnels de santé.
Le début d’une longue série ?
Vu sur Challenges.fr :
http://www.challenges.fr/20080513.CHA1368/exclusif_cinq_banques_poursuivies_par_des_epargnants.html
14 mai
Par: Michael dans: Productivité personnelle
Ergostressie ? Uh ?
La société évolue. Nous sommes passés de l’ère industriel à l’ère de l’information.
Les outils et les indicateurs que nous utilisions pour mesurer la charge de travail ne sont plus adaptés.
Partant de ce constant un consultant et chercheur, Yves Lasfargue, a élaboré une méthode pour mesurer cela.
Cette chose, baptisée ergostressie, a plusieurs objectifs :
ABSTRACTION
INTERACTIVITÉ
ABONDANCE
CHRONOPHAGIE
VULNÉRABILITÉ
LOGIQUE CONTRACTUELLE
QUALITÉ TENDUE
RÉSEAUX ET ÉQUIPE VIRTUELLE
NOMADISME ET INTERPÉNÉTRATION VIE
PROFESSIONNELLE/VITE PRIVÉE
TRANSPARENCE ET INSTANTANÉITÉ
AUTONOMIE ET CONTRÔLE
CYBER HIÉRARCHIE
1) Vers un travail de plus en plus ABSTRAIT: le travail s’effectue sur la représentation de la réalité apparaissant sur l’écran informatique (en général, textes écrits) et non plus sur la réalité.
2) Vers un travail de plus en plus INTERACTIF: le travail consiste en un “dialogue” homme /machine pendant une grande partie de la journée (40% des utilisateurs de micro-ordinateurs restent plus de 4 heures par jourdevant un écran).
3) Vers un travail exigeant une gestion de l’ABONDANCE de plus en plus complexe. Nous savons tout numériser vite et pas cher, et le nombre de données numérisées5 mises à notre disposition augmente chaque jour:
des milliards de pages sont déjà accessibles sur Internet, et ce nombre croît régulièrement.
4) Vers un travail exigeant une GESTION DU TEMPS de plus en plus délicate, car les innovations technologiques donnent la possibilité de travailler plus rapidement. Ceci rejoint la demande des clients et des citoyens qui est de diminuer en permanence les délais de traitement et de réponses.
5) Vers un travail sur des systèmes de plus en plus VULNÉRABLES. , d’où la nécessité de savoir gérer les nombreux aléas (pannes, intrusions, virus, attaques frauduleuses,…) et de savoir lutter contre les fraudes.
6) Vers un travail en LOGIQUE CONTRACTUELLE, car tous les logiciels informatiques sont des outils de « logique contractuelle ».
7) Vers un travail en QUALITÉ “TENDUE”: il faut gérer l’ensemble “flux tendu + qualité totale + flexibilité”.
8 ) Vers un travail en RESEAUX et en équipes VIRTUELLES à distance.
9) Vers un travail exigeant une GESTION DE L’ESPACE de plus en plus délicate:
10) Vers un travail exigeant la gestion de la TRANSPARENCE et de l’INSTANTANÉITÉ car toute activité effectuée sur un réseau électronique peut être enregistrée à distance.
11) Vers un travail reposant sur une AUTONOMIE croissante (gestion par objectifs), mais accompagnée de CONTROLES de plus en plus nombreux et de plus en plus permanents.
12)Vers une CYBER HIÉRARCHIE, car le rôle des cadres est remis en question.
Toutes ces évolutions ont des conséquences sur les personnes.
Les conditions de travail qui autrefois étaient dures pour le physique sont désormais plus mentales.
Ainsi la charge de fatigue mentale est rarement évaluée.
La douleur physique elle, a évoluée.
La fatigue ressentie étant une combinaison de fatigue physique, de fatigue mentale et de stress, n’est souvent plus proportionnelle au temps de travail, mais dépend de facteurs beaucoup plus variés comme les conditions de
travail, le type de management, le comportement de la ligne hiérarchique et de l’équipe de travail, la charge ou
l’intensité du travail. Depuis une quinzaine d’années de nombreuses études montrent que “l’intensité” du travail
augmente: objectifs plus élevés à atteindre par le salarié, responsabilité plus grande en cas d’erreur,… Cette
nécessité de la mesure de la charge, de la densité ou de l’intensité apparaît aussi dans toutes les enquêtes sur les
effets de la réduction du temps de travail.
C’est pourquoi, aujourd’hui, dans la société de l’information, la mesure du travail devrait répondre à trois
objectifs prioritaires correspondant à 3 nouveaux indicateurs.
1. Indicateur “Temps de travail complet” : du fait de la disparition des frontières entre activités, il faut que chacun puisse évaluer l’ensemble de ses activités professionnelles.
2. Indicateur “Répartition des temps des activités” : cet indicateur permet analyser la répartition de ses activités entre les différents lieux de vie. A chacun de vérifier en fonction de ses propres objectifs que certaines activités, en particulier les activités familiales et locales, ne sont pas submergées par les activités professionnelles.
3. Indicateur “charge de travail ressentie” : il faut essayer de mesurer les effets sur la santé et le bien être des nouveaux types de travail induits par les activités de la société de l’information en évaluant la charge de travail.
L’approche est à la fois pertinente et intéressante.
Dans la mouvance des personnes qui prônent le régime de l’information (information diet) et la réduction des stimulations, Yves Lasfargue propose de mesurer les 4 différents temps de la vie d’une personne.
L’un des objectifs de ce kit de mesure c’est d’être lucide sur la réalité de la répartition de notre temps.
L’ERGOSTRESSIE est la charge ressentie par un individu, obtenue en tenant compte de la charge physique, de la charge mentale et cognitive, du stress et du plaisir liés aux activités professionnelles et extra - professionnelles.
Elle mesure la pénibilité du travail sur une « échelle d’ergostressie » qui s’étend du niveau 0 au niveau 10.
4 éléments viennent influencer le niveau d’ergostressie :
1. Ergostressie induite par les caractéristiques du POSTE DE TRAVAIL (postures et manipulations, environnement du poste de travail, risques professionnels, déplacements,…)
2. Ergostressie induite par l’ORGANISATION DE L’ENTREPRISE (intérêt du travail, responsabilité,statut, hiérarchie, relations avec les clients, méthodes de gestion, …)
3. Ergostressie induite par l’AMBIANCE GENERALE, liée à l’environnement (métier, entreprise,région,…)
4. Ergostressie induite par les ACTIVITES EXTRA PROFESSIONNELLES familiales et locales, caron ne peut isoler l’ergostressie liées aux activités professionnelle et l’ergostressie liées aux activitésextra professionnelles se combinent.
Un kit de mesure de votre niveau d’ergostressie est disponible gratuitement ici.
Le kit est un test à faire qui est assez long (env. 2h) mais que je vous recommande (sinon je n’en parlerai pas!).
Il peut vous permettre de mieux comprendre ce qui vous apporte le plus de stress dans votre métier.
Autre ressources :
Image from Flickr
Si vous suivez régulièrement mon blog, vous savez ce que je pense de la situation de l’immobilier en France : c’est une catastrophe annoncée depuis que les Français étant parmi les 10% les plus riches ne peuvent pas se payer un modeste F3. A ce prix là, qui peut ?
Superman ?
S’il y a un pays reconnu comme étant le plus exp(l)osé à la bulle immobilière, c’est l’Espagne.
Un site recense le nombre de constructions effectuées depuis 1997. Il classe les pays par nombre d’habitants (la France étant le pays le plus peuplé).
L’Espagne est le pays ayant systèmatiquement le plus construit de logements depuis 1997 en dépit d’une population plus faible.
Certes, il est possible (non vérifié) qu’ils avaient un déficit en logement mais étant donné le niveau de construction atteignant 700 000 logements par an sur les 3 dernières années, cela promet une situation difficile, peut-être à l’image de l’Allemagne (surabondance de logement : prix à la location et à l’achat très faible).
http://www.casastristes.org/files/viviendaNuevaEuropa/viviendaConstruida.html
Merci à Ehjpañó
La pensée positive, tout le monde connait. Des livres que j’ai pu lire proposent même des défis du style “essayez de ne pas avoir de pensées négatives pendant une semaine” (ce qui est vraiment un défi).
Le site sur lequel je suis tombé parle de pensée positive et s’appelle “Un monde sans plainte”.
Il est tenu par une association se présentant comme étant non lucrative et non religieuse.
J’ai découvert, tout à fait par hasard, ce site web : http://www.acomplaintfreeworld.org/aboutus.html
Ce que je trouve marrant c’est le concept. Ils ont poussé le raisonnement au bout en construisant tout ce qu’il faut autour.
Le produit phare est un petit bracelet violet, symbole qu’il faut avoir des pensées positives.
Il est communément admis qu’il faut 21 jours pour prendre une habitude. En répétant une nouvelle chose pendant 21 jours, vous intégrez la pratique comme presque naturelle pour vous. Le but du bracelet est donc de vous faire tenir 21 jours sans pensée négative et de vous ouvrir les portes de la pensée positive !
L’envoi de bracelets est payant mais pas la marchandise elle même.
Bon après forcément il est possible d’acheter des CD, des t-shirts, des livres ou des autocollants.
Il est même possible de faire une croisière avec le chef de la pensée positive !
Marrant non ?
Anthony robbins est l’un des auteurs de développement personnel à succès. Il est surtout reconnu pour sa voix ayant un timbre mystique. C’est quelqu’un d’assez étonnant et d’intéressant. Voici quelques-unes de ses idées.
Qu’est-ce qui motive les gens? Qu’est-ce qui vous motive ? Qu’est-ce qui vous motive pour aller voir un match de l’Olympique de Marseille ?
Pourquoi choisir d’aller boire un coup avec des amis plutôt que d’aller chez le dentiste ?
Bon, ok celle-ci est facile
Parce que le dentiste va vous faire mal et (j’espère pour vous) vos amis partageront un moment agréable avec vous.
Douleur et plaisir sont les 2 sentiments qui pilotent notre vie. Cette approche, quoiqu’un peu binaire, à plusieurs avantages que vous devez connaître.
En fait grâce à cette prise de conscience et à la mise en place de mécanismes pour compenser les mauvaises habitudes, il est possible de trouver de la motivation pour réaliser pleins de choses, en particulier les choses que vous trouvez particulièrement pénible.
Ce que j’aime bien dans cette approche c’est qu’elle m’a permis de prendre à bras le corps plusieurs sujets complètement chiants et de les traiter rapidement.
Par exemple, m’occuper de traiter mes impôts n’est plus une corvée sans fin. Au début, je recevais ma déclaration à remplir que je posais sur mon bureau. Elle y restait jusqu’à la dernière semaine avant la date limite d’envoi et cette semaine devenait une semaine marathon. Puisque je voulais faire les choses correctement et remplir avec précisions ce document, je passais du temps à chercher comment la remplir correctement. Cela me prenait 2 ou 3 soirées pour au final renvoyer ma déclaration d’impôts sur fil après avoir cherché un peu dans l’urgence comment ne pas me tromper.
Un autre exemple dont je peux parler concerne mon boulot. Je travaille sur plusieurs projets clients à la fois mais il arrive qu’un projet dure plusieurs mois. Il m’est arrivé d’avoir un projet qui ne m’intéressait pas du tout et qui m’ennuyait. Même si j’éprouvais une sorte de douleur lorsque je travaillais sur ce projet, je n’avais pas signalé à mon manager que je ne voulais plus m’en occuper. L’idée d’avoir cette discussion était en fait plus horrible que les quelques jours que je passais à m’occuper de ce projet merdique. De ce fait, je subissais le projet en question et cela à duré plusieurs mois. On ne m’y reprendra jamais.
Ces 2 exemples illustrent ce chacun d’entre nous avons fais au moi une fois : éviter de prendre une décision, éviter de prendre les choses en main. Certains appellent ça “auto-rationnaliser”, c’est à dire se faire une raison. En fait, il est bien plus productif de savoir ce que vous voulez vraiment et de faire en sorte que ça arrive. La vie est trop courte.
Ce qui est marrant dans ce genre de situation c’est que l’on peut faire semblant vis-à-vis des autres mais il est impossible de se mentir. Du moins longtemps.
La technique dont parle Anthony Robbins consiste à se reconditionner soi même. Autrement dit, cela consiste à modifier soit même son comportement face à certaines situations. C’est clairement une approche PNListique. La PNL est une méthode de développement personnel qui vient des Etats-unis.
La page Wikipédia sur le sujet est assez complète.
Il ne propose donc ni plus, ni moins que de se reconditionner comme un grand. Comment procéder pour ça ?
Douleur et plaisir. Il s’agit de modifier les ancrages associés à un évènement douloureux. Par exemple si une discussion avec votre supérieur est vécue comme un acte douloureux, l’objectif est d’associer le plaisir d’avoir éclairci un sujet/obtenu ce que vous vouliez avec cette discussion.
En se focalisant sur les bénéfices d’un acte qui peut être perçu de prime abord comme pénible, cela vous donne de bonnes raisons de faire les choses.
C’est simple mais pas simpliste. De nombreux professionnels pratiquent ce genre de techniques tels des psychologues ambulants et seront ravis de vous enseigner ces techniques plus en détail. Quoi qu’il en soit, je pense que ces techniques sont efficaces.
Dans le cas présent, elle a au moins le mérite de détourner l’attention de l’aspect négatif de la chose pour le focaliser sur un aspect plus positif et ça, je pense bien que c’est productif !
Vous connaissez la PNL ?
La vérité c’est simplement que la plupart des gens sont trop paresseux pour devenir riche.
iconnu
Si comme moi vous êtes joueur mais pas fou, vous allez adorer ça.
Régulièrement des concours sont organisés sur internet à propos de la bourse. Il est même possible sur de nombreux sites de se créer un portefeuille virtuel (boursorama en premier lieu) et de faire comme si on jouait avec son argent.
J’avais à plusieurs reprises trouvé l’idée intéressante pour 2 raisons :
- cela permet de pratiquer,
- je veux valider l’idée selon laquelle il est possible d’obtenir un bon retour sur investissement en jouant au hasard.
J’ai donc décidé de m’inscrire à l’un de ces concours organisé par le magasine Mieux vivre votre argent.
Il y a même des prix à gagner comme un gros 4×4 ou une TV full HD. Bon si par hasard je gagne, ça partira sur ebay
Il y a un voyage dont je profiterai bien par contre !
Pour s’inscrire ça se passe ici : http://www2.votreargent.fr/concours/
Le concours commence officiellement le 12 mai mais il est toujours possible de s’inscrire en cours de route.
Je vous tiendrais bien sur informé de mon parcours dans ce concours !
Un rapport a été publié sur le site du gouverment et fait le bilan de l’investissement locatif.
Il date de février 2008 et vaut le détour.
Premièrement il vous permettra d’avoir une présentation historique de l’ensemble des différents dispositifs ayant été pondu par nos dirigeants (Méhaignerie, Périssol, Besson, Robien, Robien recentré et Borloo populaire).
Ensuite il donne des chiffres assez précis sur le succès et le coût des différents dispositifs.
Par exemple la page 14 donne les chiffres de la construction. Nous sommes aujourd’hui à un niveau jamais égalé.
La page 24 parle des la rentabilité à priori de chacun des dispositifs et la page 28 concerne la rentabilité à posteriori. Après le pic du Robien version 2003 c’est la chute !
“Dans le cadre des dispositifs Méhaignerie et Quilès-
Méhaignerie, la valeur actuelle nette des investissements est même négative, leur taux de rentabilité
interne étant inférieur au taux sans risque. Au premier abord, les perspectives de rentabilité a
priori étaient donc plus faibles.”
“On remarque d’abord que les indicateurs de résultat peuvent être très différents de l’approche
consistant à mesurer la rentabilité a priori. L’écart est lié à la situation du dispositif dans
le cycle des prix de l’immobilier.”
Autrement dit, les investissements effectués lors de la bulle immobilière de 1991 ne sont pas rentables. Ceux effectués de 1997 à 2003 le sont encore mais après cette période la question n’est pas tranchée.
“Le Quilès-Méhaignerie, en offrant des avantages fiscaux supérieurs au dispositif précédant,
a au final, une rentabilité beaucoup plus basse du à la baisse des prix du marché les années
suivant sa mise en application.”“Si l’on compare la rentabilité a posteriori des dispositifs précédents avec la rentabilité a
priori des dispositifs les plus récents, avec des hypothèses de croissance immobilière moins
favorable, le Robien recentré et le Borloo populaire présentent des taux de rentabilité
interne moins intéressants que les dispositifs passés (mis à part le Quilès-Méhaignerie),
même si les opérations reste rentables. La simulation d’investissement type réalisée en
Ile-de-France en Borloo populaire affiche une rentabilité proche de celle que produirait
l’investissement sur les marchés financiers.”
La conclusion apporte quelques éléments intéressants :
Troisièmement, les choix de localisation des logements faits par les investisseurs n’apparaissent pas, au
vu des études réalisées dans ce rapport, comme parfaitement satisfaisantes. En effet, une part significative
des investissements est réalisée dans des zones dont la tension du marché est faible ou intermédiaire.
On peut s’interroger sur un ciblage des dispositifs à certaines zones dont le marché immobilier est
considéré comme suffisamment tendu pour justifier une aide fiscale de l’Etat.
Le rapport se trouve sur le site du gouvernement.
Le 8-17h (ou le 9-19h pour les Parisiens, le 9 to 5 pour les Américains) ça vous dit quelque chose ?
De nombreuses personnes ne choisissent pas leur style de vie. Le schéma traditionnel de l’emploi salarié est tellement imprégné dans les esprits qu’il est difficile de l’en déloger.
Pourtant, le style de vie standard ne correspond pas forcément à celui qu’il vous faut ou celui avec lequel vous êtes à l’aise.
Il est désormais toléré dans certaines entreprises que les femmes ne travaillent que 4 jours sur 5 mais, nous dit-on, cela aura des conséquences sur leur carrière.
Vous n’êtes pas sans savoir que l’une des vérités sur esprit-riche est que l’on peut toujours changer les choses : là aussi c’est le cas !
Êtes-vous fait pour le train-train quotidien ?
La question qui fait sens est : est-ce que ce rythme me convient ?
Le rythme de travail majoritairement diffusé régit la plupart de nos activités. Ainsi, les routes et les transports en commun sont chargés sur une période courte le matin pendant que les gens se rendent à leurs travail et rebelote le soir.
Les métros et autres RER sont bondés et se rendre sur son lieu de travail est déjà un défi.
Le reste de la journée est toujours plus calme que ces 2 moments-là.
Chaque jour, ce schéma se reproduit vous faisant perdre du temps et de l’énergie dans les transports.
Le temps n’est pas la seule conséquence du style de vie salarié classique, votre présence requise et l’état d’esprit « coporate » en sont d’autres.
Ainsi, « on » attend de vous d’être là et d’accepter les valeurs de votre environnement, mieux de les diffuser à votre tour.
Même si le télé-travail se développe votre présence est requise chaque jour .
L’état d’esprit d’entreprise est aussi un élément posant souvent problème. La plupart des entreprises n’ont pas développé de culture forte demandant une adhésion de ses salariés, mais toutes les entreprises font travailler ensemble des gens qui ne peuvent pas s’entendre.
À l’occasion d’un jour de grève ou d’un jour où vous avez travaillé à la maison, vous vous êtes peut-être rendu compte qu’il était plus efficace de travailler différemment :
Horaire, disposition du bureau, organisation… plusieurs éléments peuvent faire que votre productivité s’améliore significativement en organisant différemment les choses.
Quel temps libre voulez-vous ?
Mais en fait, au-delà des inconvénients traditionnels, celui qui me semble le plus important est celui du temps.
Le temps est central. Il est la cause de toutes mes réflexions et de mes actions pour en avoir plus.
Dans le schéma traditionnel, le plus gros problème c’est que vous n’avez pas le choix sur l’utilisation du temps.
En dehors de vouloir du temps libre, la plupart des gens ne savent pas quoi en faire. Vous êtes-vous sérieusement posé cette question :
« Si j’avais seulement 3 jours de travail par semaine, que ferais-je du reste de ma semaine? ».
Essayez de répondre à cette question. Si vous ne trouvez rien, vous n’aurez pas d’intérêt à essayer de gagner du temps.
Le cas typique c’est celui de la crèche : vous devez passer chercher votre enfant à 18h dernier délai à la crèche. En tant que salarié sur Paris, c’est un défi quotidien que j’ai vu mes collègues relever par tous les moyens : au début expliquer la situation, puis refuser poliment ensuite trouver un pipeau et parfois pousser la gueulante…(l’ordre est bien sûr interchangeable)
Tant que vous serez salarié, votre marge de manœuvre sera assez faible mais rien n’est impossible. J’en parlerai plus tard.
« Et bien il suffit de s’organiser ! »
C’est bien souvent la réponse qui vous sera faite, cachant ainsi derrière ces mots le mais-tu-sais-bien-que-tu-n’as-pas-le-choix !
Organisez-vous, oui mais pour ne plus avoir à suivre ce type d’horaire !
En fait, prenez toujours du recul sur les choses. Typiquement dans ce genre de situation, pourquoi chercher à s’organiser dans le cadre fourni lorsqu’il serait 10 fois plus efficace de changer le cadre ?
Tim Feriss est quelqu’un qui a poussé cette idée loin.
Pour avoir le choix, beaucoup de gens deviennent indépendants/freelance. Même si en faisant ce choix vous êtes du côté gauche du quadrant de Robert T. Kiyosaki, vous avez un emploi et non pas un système, vous aurez le gros avantage de pouvoir plus facilement moduler vos horaires.
De plus, si votre métier le permet, il sera peut-être possible de travailler à distance en ne voyant que très peu vos clients.
Il y a une bonne part de risques dans ce mode là, mais vous aurez l’opportunité de gérer votre vie différemment.
De nombreuses personnes ayant choisi ce mode voyagent beaucoup et travaillent en même temps : pour vivre dans beaucoup de pays du monde, un travail à mi-temps suffira.
C’est le concept de « mini-retraite » dont parle Tim Ferriss (j’adore ce gars!).
En étant indépendant vous avez la possibilité de créer un système. Le but de ce système c’est tout simplement de vous libérer. De vous libérer du temps et/ou de vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel.
Tim Ferriss explique très bien ça dans son livre The 4 hour work week, il a délocalisé sa vie.
Il fait appel à des assistants à distance la plupart du temps situé en Inde. Ce choix, poussé à son extrême, lui a permis de réorganiser complètement sa vie.
Pensez-vous pouvoir le faire ? Qu’est-ce qui vous retient ?