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Etes-vous un producteur ou un consommateur ? Soyez plus sexy et plus riche en faisant ce calcul !
Publié le 23. jan, 2012 par Michael.
Qui mène un vie riche (et souvent une vie de riche) : celui qui consomme ou celui qui produit ?
Qui se sent le plus comblé : celui qui dépense tout ce qu’il a ou celui qui alimente les autres avec ce qu’il produit ?
Voici un fait : ceux que le monde admire et ceux qui s’illustrent ont un point commun. Ils sont connus pour ce qu’ils produisent.
Dans ce calcul du taux horaire net que je vous proposais en 2007 (5 ans déjà !), on s’intéressait à l’argent que vous gagnez en heure. Ce calcul vous permettait de réfléchir avant de dépenser cet argent (vous voulez vraiment payer cet écran 120 cm avec 150 heures de votre vie ?). Il permet de prendre conscience de l’effroyable négligence avec laquelle la plupart des gens dépensent leur temps lorsqu’il est convertit en argent. L’analyse de votre temps peut vous permettre de savoir de quel côté vous êtes : producteur ou consommateur ?
C’est un concept abordé dans The Milionaire Fastlane, un livre que vous devez absolument lire.
Le calcul que je vous propose permet de savoir le temps que vous passez à consommer et à produire.
- Vous avez 720 heures de disponibles dans le mois. C’est la seule chose vraiment égale dans ce bas monde.
- Ensuite il faut calculer le temps passé à produire. Combien de temps passez-vous à créer ? Imaginez votre semaine type et extrapolez sur 4 semaines. Produire est à interpréter au sens large par « rendre service » ou « contribuer ». Faire votre travail c’est produire, être présent au travail n’est pas produire.
- Faites ensuite le calcul du temps passé à consommer. Combien de temps consacrez-vous à lire, regarder la TV ou des séries TV, faire le zombie sur le web etc… Consommer c’est ingérer.
Entre ces 2 grands blocs, il y aura tous les autres temps pour vos relations, vos activités etc… Nous n’allons pas en tenir compte.
Quelques indications :
Le temps de travail est le plus délicat à classer. Certain produisent énormément durant cette période, d’autres regardent l’horloge tourner (comme disait Coluche, c’est le seul truc que personne ne va piquer car tout le monde à les yeux constamment rivés dessus). Déterminez le temps de production effectif. La meilleure manière de procéder, c’est de regarder ce que vous avez fait la semaine dernière et non d’imaginer ce que vous pensez/aimeriez faire.
Le temps de transport est au mieux, utilisé pour produire (laptop ou notes dans le métro), pour consommer (écouter un audiobook, lire un livre) au pire dépensé et utilisé comme transition ou repos (pas très efficace, parfois nécessaire).
L’autre grande période, ce sont les soirées et enfin les week-end : à quoi consacrez-vous ces moments ?
Une fois que vous avez ces chiffres vous n’avez d’une simple opération à faire :
- Taux de consommation = Temps passé à consommer / temps total disponible
- Taux de production = Temps passé à produire / temps total disponible
Exemple :
- Consommation = 1 heure TV + 2 heures internet + 1 heure lecture soit 4 heures par jour, 20 heures par semaine et donc 80 heures par mois. 80 / 720 = 11 %.
- Production = 6 heures par jour soit 30 heures par semaine + contribution à l’association du coin le samedi donc 144 heures. 144 / 720 = 20 %.
Comment devenir un producteur ?
Très simple. Augmentez votre taux de production. Arrêtez de vous concentrer sur ce que vous allez consommer, concentrez-vous sur ce que vous allez produire.
La personne lambda aura un taux de production de 11 % en produisant 20 heures par semaine soit 4 heures pendant les jours de semaine. C’est typiquement celui qui travaille mollement et attend que le temps passe pour rentrer faire d’autres choses (loisirs / famille). Aucun problème avec ça mais impossible de devenir financièrement indépendant.
Un producteur « moyen » aura un taux de production de 20 %. Si vous faites le calcul, cela veut dire qu’il produit 36 heures par semaine. Vous pouvez atteindre ça en produisant 4 heures chaque jour sur 7 jours. Cela veut dire consacrer quelques heures le soir ou le week-end à produire en plus de votre boulot ou produire 7 heures par jour pendant les jours de semaine. C’est celui qui travaille pas mal et qui ne souhaite qu’une chose en dehors de son boulot : souffler.
Un « excellent » producteur aura un taux de 33 %, c’est à dire qu’il produit 60 heures par semaine. Il produit 8 heures sur les jours de semaines plus 2 heures chaque soir et encore 10 heures réparties sur le week-end. C’est un niveau que j’ai maintenu pendant longtemps mais que je n’estime pas durable car il ponctionne trop de temps sur la consommation et les autres activités. C’est typiquement le taux qui est utile lorsqu’il y a un gros projet à sortir.
Chaque % en plus augmente vos chances de réussite et d’obtenir de la satisfaction dans ce que vous faites parce que vous avez une chance d’apporter votre contribution au monde ! Rien de moins. Attention, plus n’est pas toujours mieux. Au delà de 33 %, vous vous exposez à des retombées (burn-out) si vous maintenez ce rythme trop longtemps. Produire ne veut évidemment pas dire faire tout soi-même (aussi appelé la recette de l’échec), l’encadrement et la délégation entrent dans cette large définition.
Côté consommateur, la personne consommant « peu » consomme environ 8 % du temps. Cela correspond à plus de 2 heures par jour de consommation. C’est typiquement celui qui rentre chez lui après le boulot et qui lit ou regarde la TV.
Le consommateur type est à 12 %, soit 3 heures chaque jour, typiquement c’est passer ses soirées devant la TV ou sur internet (même combat).
Les plus gros consommateurs se situeront à 23 % du temps. Cela veut dire qu’ils consacrent 6 heures par jours à la consommation. Pour arriver à ça, on passe du temps la journée à consommer mais aussi on y consacre du temps le soir. Si vous imaginez votre collègue qui surfe sur internet au bureau et qui le soir regarde des films, c’est exactement ça.
Evidemment, les 2 aspects vont ensemble. Un gros producteur ne pourra mathématiquement pas être un gros consommateur et vice-versa.
Il n’y a pas de « bon » taux . Tout dépend de vos objectifs et de votre situation actuelle. Je sais simplement qu’il est illusoire et contre-productif de vouloir ne plus consommer tout comme il n’est efficace d’uniquement produire. La qualité de ce qui est produit est aussi déterminante, cela pourrait l’objet d’un livre entier !
Mon expérience situe aux alentours de 8 % un bon taux de consommation (2 heures par jour) et à au moins 25 % un bon taux de production ( 6 heures par jour). C’est un équilibre sain. Cela veut dire créer pendant 6 heures et consommer pendant 2 heures tout en gardant du temps pour tout le reste. Cela fait déjà de bonnes journées
Imaginez ce que vous pourriez accomplir si vous transférez des pourcentages du taux de consommateur à celui de producteur ? Vous n’avez pas à changer vos habitudes ou changer de vie, simplement produire un peu plus et consommer un peu moins.
Il y a consommation et consommation
Evidemment cela peut vous choquer de mélanger le temps passé à regarder la télévision et celui passé à lire. Après tout ne sommes-nous pas supposés remplacer certaines activités de divertissement qui n’apportent rien par de saines lectures ? Certes c’est un bon point. Lire est mieux que regarder la télévision la plupart du temps. Cela dépend de ce que vous lisez, de comment vous le lisez (pour beaucoup de gens lire est un divertissement) et de ce que vous faites de ce que vous lisez. La lecture feel good simplement pour améliorer son humeur ne fait pas avancer c’est une fin en soi. Il n’y a rien de mal à se divertir mais ne confondons pas divertissement et consommation utile. Alors n’intervenez pas en disant « Mais comment oses-tu comparer TV et livre !? » parce qu’il existe sur papier un grand nombre de choses dont je n’oserai pas me servir comme papier toilette
Si vous prenez du recul, vous verrez que séparer consommation et production permet de mettre en évidence votre taux de contribution au monde.
La prochaine fois qu’un collègue vous dit qu’il est débordé, demandez-lui son taux de production !
Faites le calcul : quel est votre pourcentage de consommation et de production et partagez votre résultat dans les commentaires !
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Vos choix déterminent votre avenir : tout commence dans votre tête !
Publié le 20. jan, 2012 par Michael.
Philippe est coach et auteur du livre « Soigner vos problèmes d’argent » dans le domaine de l’argent et du développement personnel. Chaque semaine, il publie sur Esprit Riche un article parlant d’argent et de ses secrets que nous avons parfois du mal à comprendre. Voici Philippe !Je coule 3 semaines de vacances au soleil et j’en profite pour me livrer au bilan de l’année écoulée : réalisations concrètes, enseignements et apprentissages personnels. Cette analyse est nécessaire pour affiner ma vision à moyen/long terme de ce que j’ai envie d’avoir, faire, être et vivre et aligner ainsi mes objectifs opérationnels et personnels à court terme. Ce travail d’élaboration fait appel aux 3 dimensions du temps linéaire : le passé, le présent le futur. Ce qui m’évoque une question que j’ai envie de vous soumettre : est-on déterminé par son passé ou par son futur ?
Au-delà de l’atteinte ou non des objectifs, le bilan sert à mettre à jour les évolutions et les répétitions dans son propre mode de fonctionnement. Une partie de notre cerveau (le néo limbique) enregistre au fil de l’eau nos expériences et nos apprentissages. Elle accumule les brique par brique, les intègre et les transforme en une sorte de programme qui nous fait fonctionner en mode automatique, sur le mode stimulus réponse, plaisir déplaisir. Il y a donc un filtre non conscient qui nous sert à décoder la réalité. Ce filtre est utile et fiable d’une certaine manière, mais il est également limitant puisque son cadre de référence est limité justement par la manière dont les expériences passées ont été vécues. C’est ce qui explique que, malgré une envie de changer, nous pouvons retomber dans les mêmes ornières ou les mêmes situations et ressentir des états internes désagréables. Par exemple, on a vécu un manque de reconnaissance ou d’amour dans notre enfance et il se réactive dans la relation avec son manager ou avec son conjoint. Bien souvent, on comprend ce mécanisme sans pouvoir le transformer. La psychanalyse proclame qu’il est indispensable de retourner à l’origine du traumatisme passé, qui nous détermine maintenant, pour pouvoir le dissoudre. Très long et incertain me semble-t-il…
Par ailleurs, chacun a pu constater que le fait d’avoir un désir fort pour quelque chose ou pour quelqu’un, un projet ayant du sens confère une énergie, une capacité à soulever les montagnes, un engagement, une force de conviction qui permet justement de se dépasser et transformer ses processus limitants. Pour prendre un exemple personnel, on m’a toujours dit (si bien que j’ai fini par le croire) que j’étais timide et je peux vous garantir que cette croyance m’a pourri la vie en de nombreuses occasions. Alors je suis remonté aux sources de cette timidité (relation avec mon père notamment), mais sans grand résultat. Quand je me suis ensuite projeté dans un métier de formateur, puis de conférencier, avec un statut d’indépendant, que j’ai eu le désir de réaliser quelque chose d’important pour moi à travers ce métier, alors j’ai trouvé les ressources pour dépasser cette timidité. Ma vision d’un futur auquel je donnais de la valeur a été le moteur de cette transformation intérieure. D’où cette idée qu’on est aussi « conditionné » par son futur, et que l’élaboration d’une vision ambitieuse de soi va faciliter les transformations des vieux mécanismes cristallisés. Dans notre cerveau, cette capacité de visualisation, ce siège de l’intuition, de la créativité et els préfrontal, que l’on peut sentir vibrer au niveau du troisième œil. C’est là que peuvent s’élaborer les nouvelles briques d’une nouvelle réalité. Les créer mentalement est la condition pour qu’elles se matérialisent dans la réalité.
Nous sommes parfois le siège d’un combat intérieur entre les forces du passé qui cherchent à maintenir le statu quo et les forces du changement qui nous propulsent vers la nouveauté. On se « prend la tête », métaphore illustrant ce conflit entre ces 2 parties de notre cerveau. Lorsque ce conflit n’est pas géré correctement, il s’en suit une inhibition de l’action se traduisant par de la procrastination (dont on a vu lors d’une chronique précédente qu’elle avait son utilité). Quand nous sommes focalisés sur un désir ardent ou un but principal, nous sommes motivés par le simple processus de vouloir le réaliser et cela détermine chaque choix que nous faisons au présent. Finalement, c’est ça qui détermine à coup sur notre avenir : les choix que nous posons ici et maintenant.
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Ce que je veux faire en 2012 : objectif résultat
Publié le 16. jan, 2012 par Michael.
Définir ses objectifs est un travail capital mais vous allez me dire « mais Michael JE SAIS CA ». Ok, ok mai j’espère AUSSI que vous le faites.
C’est une étape incontournable et inévitable pour accomplir quoi que ce soit. Ainsi que cela soit pour votre année ou pour arriver à sortir un projet, c’est un travail de fond et j’y accorde une grande importance car j’ai constaté les effets positifs de la démarche. Comme pour tous les outils ou les pratiques, j’adopte un certain scepticisme que j’estime sain, éventuellement j’expérimente et j’accepte l’outil que s’il montre des résultats. Il existe toute sorte de méthodes et d’approches pour définir des objectifs et lorsqu’il s’agit d’objectifs annuels, j’ai une préférence pour une approche empirique simple où je passe en revue les projets en cours et mes désirs pour voir les ajustements à faire.
Je n’utilise pas la définition d’objectifs comme une carotte ou un bâton qui pourrait me motiver ou me pousser. Je crois au fait que l’on est tiré par ses objectifs s’ils sont bien définis et qu’ils correspondent à nos valeurs. Autrement dit je n’attends pas de l’exercice qu’il m’apporte de la motivation en revanche il apporte une opportunité, celle de revoir et réorienter, et une clarté qui sont intéressants.
Pour beaucoup de gens, la définition d’objectifs est alimenté par ce qu’ils souhaitent éviter plus que par ce qu’ils veulent accomplir. Si le premier est un moteur puissant, il est important de ne pas s’arrêter à cela. Fuir une situation qui ne nous convient pas est de la survie mais il faut bien décider où aller et quoi faire.
A contrario l’une des meilleures manières de trouver des objectifs vers lesquels aller est de passer en revue les souhaits et de voir ceux qui nous motivent le plus. Le meilleur indicateur à cela reste de voir ce que l’on ressent lorsqu’on évoque l’objectif. Est-ce que cela génère de l’enthousiasme ? cela vous fait sourire ? cela vous donne de l’énergie ? cela modifie votre position corporelle ? Toute manifestation positive est un bon indicateur.
Réalisant l’exercice, j’ai trouvé des réorientations motivantes dont certaines que je souhaite partager avec vous parce qu’elles vous concernent !
Ma méthode consiste à mettre à jour mon ordre de mission personnel. c’est un document dans lequel je décrit ce que je souhaite accomplir au sens large. C’est la cinquième version que j’écris depuis que je pratique cet exercice (au moins une fois par an). C’est l’occasion de réévaluer mes engagements et les rôles que je souhaite tenir dans la société.
Ensuite, cette vision est détaillée sous forme d’objectifs plus concrets, SMART qui sont mesurables. L’idée c’est d’être cohérent avec ma vision et de lui donner une vie pratique. Enfin, je pioche dans ces 2 outils des éléments que j’affiche pour les visualiser régulièrement. Les afficher au-dessus de mon bureau est l’option la plus efficace pour moi sans que je truffe la maison avec ces affiches. Je veux que l’affichage me motive, pas qu’il me poursuive.
Sur ces affiches, j’aime mettre des comportements quotidiens que je souhaite avoir ou renforcer ainsi que des résultats que je souhaite obtenir. Lorsque j’étais à Berlin, l’un d’entre eux était financier. L’avantage de l’argent c’est que c’est très facile à mesurer. A cette époque j’avais écrit « Je gagne 10 000 € par mois » et j’ai pu constater que c’est quelque chose que j’avais atteint depuis, presque naturellement. Je ne parlerais pas de « loi de l’attraction » car je trouve le concept trop connoté vaudou à tendance chamanique mais l’idée de base est la même : ne pas oublier ce que l’on a décidé. La création de ces affiches est un moment important qui donne le ton de ce sur quoi je vais me concentrer. L’exercice complet m’a demandé une dizaine d’heures.
Du côté des choses que je veux fuir, il n’y en a qu’une seule : le salariat. Même si certains d’entre vous rappellent régulièrement dans les commentaires qu’ils sont contents de l’être, et que je ne doute pas de votre sincérité, c’est une forme de travail que je trouve, avec 3 ans de recul à être mon propre patron, vraiment étouffante. Je me suis rendu compte que je n’étais pas durablement motivé par des objectifs et des modalités que je ne décide pas et que j’avais beaucoup de mal à travailler pour quelqu’un d’autre. Ce qui est paradoxal, c’est que par ailleurs j’aime rendre service. C’est même un élément clé de ma vie et de mon quotidien. Je suis là pour rendre service aider mes clients et vous aider mais cela n’a rien à voir avec le fait de travailler pour quelqu’un d’autre. Cela est en partie lié au fait que lorsque j’ai travaillé pour quelqu’un d’autre j’ai uniquement côtoyé des personnes qui étaient là par défauts. Ce sont des gens que j’apprécie et avec lesquels j’ai de temps à autre des échanges mais ils sont là faute de mieux. Ils ne sont pas en train de s’accomplir, ils expriment régulièrement de la frustration et ne font rien pour la régler. Je n’ai pas de problème envers le statut de salarié lui-même. Il n’est pas impossible que je le reprenne un jour mais les conditions d’exercice devront répondre à mes attentes et pour l’instant j’aime ma situation et ma liberté de choix.
Du côté de ce que je veux atteindre, voici quelques objectifs pour 2012 :
Influencer positivement et encore plus profondément vos vies
Je ne vais pas chercher dans la quantité mais mon objectif est de pouvoir changer et améliorer la vie d’une partie d’entre vous de manière forte et définitive. Cela veut dire que ça n’est pas pour tout le monde. Ce n’est pas le genre d’objectif à prendre à la légère mais c’est un excellent moyen d’engager une spirale positive. Le blog est un excellent support pour ça et les manifestations concrètes que je reçois dans les commentaires, par email et dans le forum sont très motivantes. Vous aider à améliorer vos vies est la seule raison qui fait que ce blog continue d’exister.
Le blog et mon travail sont là pour permettre aux gens de prendre conscience de leurs possibilités et pour les accompagner dans leur progression. L’argent est un très bon outil pour cela mais il y en a d’autres qui sont potentiellement de très bons candidats.
L’objectif fort c’est donc d’articuler et d’orienter mes efforts pour qu’ils produisent encore plus de résultats pour vous.
La sortie du livre Devenez Riche est une étape que je suis content d’avoir franchi. Pour pouvoir prolonger l’effort et faire avancer ceux qui le souhaitant, je pense qu’il faut mettre à l’oeuvre d’autres moyens. J’ai remarqué que j’avais consacré beaucoup d’efforts à écrire sur le blog et la difficulté avec cette approche c’est toujours que l’on met quelque chose sur la place publique en espérant que cela serve. Même si je sais quels sont nos centres d’intérêt, l’effet et le feedback ne sont pas les mêmes que ceux que procurent une communauté plus resserrée.
Cette année sera donc celle d’une nouvelle dimension que je n’ai jamais expérimentée et je ne peux vous dire qu’une chose : j’ai hâte d’y être !
Renforcer ma formation
Une autre tendance de fond sera de suivre plus de formations. L’année passée j’ai essentiellement confié cet aspect à la lecture de livre (une grosse vingtaine de lectures) et j’ai besoin d’avoir plus d’expérience directe.
J’ai besoin de cette stimulation et des différentes rencontres pour nourrir mes idées.
Me débarrasser de mes lecteurs idiots
Je vais travailler dur pour celui-là car je suis vraiment déçu de la réaction et du niveau de certains lecteurs. Ne le prenez pas comme une remarque hautaine (disons que si vous le prenez mal c’est que peut-être vous êtes dans le lot), je ne cherche pas à écrire des choses compliquées que seul un petit nombre peu comprendre mais je cherche simplement à avoir des échanges de qualités avec vous mais surtout à ce que la communauté soit positive. Nous sommes tous dans le même bateau en train de ramer, nous n’avons pas besoin de ceux qui ajoutent un poids inutile à déplacer.
Je sais que plus le blog devient visible, plus il attire des personnes qui rentrent potentiellement dans cette catégorie. Cela concerne une minorité mais si vous avez déjà eu un moustique qui vous tourne autour pendant la nuit, vous savez que même quelque chose de petit par la taille ou l’ampleur peut avoir un pouvoir de nuisance ennuyeux. J’ai déjà essayé d’ignorer un moustique dans ce type de situation et c’est presque impossible et si par malheur j’y arrive, c’est la meilleure solution pour me réveiller avec le sentiment d’avoir servi de garde manger. A un moment ou à un autre, il faut le tuer ou aller dormir ailleurs.
L’un des exemples, c’est dans cet article. Ce n’est pas pour le nommer spécifiquement (mais ça illustre tellement bien mon objectif) mais alors que cette personne me lit depuis longtemps me semble-t-il et que suivre les écrits de quelqu’un c’est un signe d’appréciation, il m’a accusé publiquement (le bougre aurait pu me demander par email) d’avoir écrit un faux témoignage et ne s’en est même pas excusé. Si je ne lui en veut pas, je me dis quand même que j’ai raté quelque chose et que je dois travailler dur pour faire en sorte que ces gens là aillent ailleurs parce qu’on ira pas bien loin comme ça. Je vous passe certains emails que je reçois aussi.
Encore une fois, cela reste minime mais ce sont des signes importants qui montrent que ces gens-là se sentent autorisés à intervenir dans l’aventure. Je sais que quelques internautes réagissent comme des vierges effarouchés (svp, pas la peine de m’envoyer un email pour ça!) lorsqu’on parle d’argent (ouaiiinnnn tu as osé supprimer mon commentaire pour des raisons marketing ouaaiiinnnn) ou encore qu’ils crient au scandale dès que l’on commercialise des produits. Gardez un truc en tête : ces personnes ne cherchent pas la discussion ou la croissance, ils veulent juste dire qu’ils ne sont pas d’accord et n’ont pas l’intention de changer.
SVP LECTEURS IDIOTS, PARTEZ ! J’espère que cet incantation marchera
Je peux vous assurer une chose : aucune personne ayant réussi dans la vie ne réagira ainsi. Aucun entrepreneur, aucun self-made man, aucune personne bien dans sa peau n’aura ce type de comportement.
J’ai éliminé (aucun mort à déplorer je vous rassure) les personnes négatives et ceux qui passent leur temps à se plaindre de ma vie et ce n’est pas pour les laisser détourner mon attention sur internet. Si vous y réfléchissez bien, ce sont des gens qui ont un problème avec mes idées, pas l’inverse et je n’ai aucun intérêt à discuter avec eux : le blog contient déjà énormément de sujet de réflexion. Vous ne pouvez pas avancer en regardant en permanence dans le miroir ceux qui vous tirent en arrière. C’est même pire que ça, à chaque fois que vous regardez dans le miroir, vous quittez les yeux de la route et risquez d’avoir un accident.
Voici les comportements que je considère à éviter :
- ceux qui se concentrent sur les obstacles et le côté négatif des choses
- ceux qui se plaignent et qui ne prennent pas la responsabilité de leur vie
- ceux qui critiquent ceux qui réussissent
Rencontrer des gens intéressants
J’ai pour objectif de fond de rencontrer plus de personnes intéressantes. C’est l’un des meilleurs moyens pour progresser et avancer et c’est pour moi une expérience toujours stimulante. C’était l’une des raisons de mon retour à Paris et je suis content des résultats obtenus depuis. Je souhaite continuer et développer cela en rencontrant des gens qui réussissent et qui souhaitent échanger ou transmettre.
Trouver des gens de cette nature peu paraître difficile mais ça l’est beaucoup moins que ça en à l’air. Voyez cela comme quelqu’un qui cherche un bon coin à champignon ou un bon coin de pêche. Personne ne voudra vous montrer l’endroit mais si vous développez des relations et un bon flair vous pouvez mettre le doigt assez facilement dessus. Il s’agit donc plus de faire en sorte que ces personnes me trouvent plutôt que de les pourchasser comme l’on chasse un papillon.





